Luis Fernandez : Pourquoi Zidane était le choix incontournable pour les Bleus

Bilal Francois · 28 juillet 2026 · 5 min read · 1037 words

Le 28 juillet, Zinédine Zidane a été présenté au siège de la FFF comme nouveau sélectionneur de l’équipe de France. Pour Luis Fernandez, ce choix suivait une logique simple : quand un groupe a besoin d’un cap clair, il faut un visage qui rassure, qui tranche, et qui a déjà gagné au plus haut niveau 🏆.

Ce passage de relais après Didier Deschamps (champion du monde 2018, finaliste 2022) se joue aussi sur l’émotion. Zidane n’a pas forcé le trait : il a parlé peu, mais juste. Et c’est souvent ce que les vestiaires retiennent.

Luis Fernandez et Zidane : une évidence pour reprendre les Bleus après Deschamps

Ancien Bleu, champion d’Europe 1984 et ex-entraîneur du PSG, Luis Fernandez voit dans la nomination de Zidane une décision mûrie. Il insiste sur un point : ce poste demande des épaules, pas seulement un CV 📌.

Dans ses prises de parole, Fernandez renvoie les critiques à ce qu’elles sont parfois : des réactions rapides, nourries par l’impatience. Le fait que Zidane n’ait plus entraîné depuis 2021 revient souvent, mais pour Fernandez, l’essentiel est ailleurs : la capacité à prendre une sélection, à gérer un pays, et à tenir la pression.

“Il faut avoir les épaules” : ce que Fernandez met derrière cette phrase 💬

Pour un sélectionneur, la technique ne suffit pas. Il faut savoir trancher sur une liste, recadrer un cadre sans casser le groupe, et absorber le bruit extérieur.

Pour illustrer, imaginons Hugo, éducateur dans un club amateur près de Montpellier. Lors d’un tournoi, il doit choisir entre “faire plaisir” et “faire tenir” son équipe. Au niveau des Bleus, c’est la même mécanique, mais amplifiée à l’échelle d’un pays. L’insight est simple : le leadership se mesure les jours où tout le monde n’est pas d’accord.

Cette lecture explique pourquoi Fernandez parle d’évidence : Zidane a déjà vécu ces tempêtes, et il les a gagnées.

Zidane sélectionneur : un discours maîtrisé, des gestes qui comptent

Lors de sa première sortie officielle, Zidane a aussi envoyé des signaux hors football : soutien aux pompiers mobilisés face aux incendies dans le sud-ouest, et message pour Christophe Gleizes, journaliste toujours détenu en Algérie. Ce type d’attention marque une prise de fonction “présidentielle” dans la forme, sans en faire trop 🧭.

Pour beaucoup de lecteurs, c’est un détail. Pour un vestiaire, c’est un repère : le sélectionneur sait où il met les pieds. Et l’équipe de France n’est pas un club, c’est un symbole.

Pourquoi l’absence de banc depuis 2021 n’est pas le vrai sujet ⏳

L’argument revient : “il n’a pas coaché depuis 2021”. Pourtant, le rôle de sélectionneur repose moins sur le volume d’entraînements que sur la clarté des choix et la gestion humaine.

Dans la vie active, beaucoup connaissent ce décalage. Reprendre un poste après une pause n’est pas un problème si les routines sont prêtes : agenda, staff, méthode. L’insight à retenir : ce métier récompense la lucidité et l’autorité calme, pas le bruit.

Fernandez, lui, choisit de regarder l’expérience décisive : Zidane a géré la pression quotidienne à Madrid, et ça laisse des traces utiles.

Des Bleus plus offensifs : ce que Zidane va devoir ajuster autour de Mbappé

Après une Coupe du monde 2026 jouée avec un visage plus offensif, l’équipe a pris des habitudes : tempo plus haut, transitions plus rapides, et un rôle central pour Kylian Mbappé capitaine ⚡.

Zidane arrive avec une culture de jeu façonnée par l’Italie et l’Espagne. À Madrid, il a su alterner contrôle et verticalité, selon l’adversaire. Cette capacité d’ajustement sera observée dès les premiers rassemblements : qui démarre, qui accepte un rôle réduit, qui devient finisseur.

Un vestiaire international vit sur des détails. Et le détail majeur, ici, sera l’équilibre entre liberté offensive et discipline sans ballon. L’insight final : la meilleure attaque reste celle qui ne désorganise pas le groupe.

Les priorités concrètes des premières semaines selon la logique Fernandez ✅

Fernandez demande à Zidane “de faire comme Didier : amener l’équipe le plus haut possible”. Dit comme ça, c’est simple. Dans les faits, cela passe par une série de décisions très concrètes.

Beaucoup de lecteurs appliquent déjà ça au travail ou au sport amateur : les bases font gagner du temps et de l’énergie.

Deschamps, Zidane, Fernandez : continuité et changement, noir sur blanc

Pour mieux comprendre ce qui se joue, une comparaison aide à garder les pieds sur terre. Il ne s’agit pas d’opposer deux hommes, mais de voir ce qui change dans la méthode et l’image.

🧩 Point clé 🧠 Repère côté Deschamps 🏆 Attente autour de Zidane
Palmarès récent avec les Bleus 2018 champion du monde, ✅ 2022 finaliste 🎯 S’inscrire dans cette continuité de résultats
Style perçu 🛡️ Gestion pragmatique, culture du résultat ⚡ Ajustements plus offensifs, gestion fine des talents
Rapport à la pression 🧱 Expérience longue en sélection 🧊 Calme public, vécu des tempêtes au Real
Argument des critiques ⏳ “Pas de banc depuis 2021
Réponse de Fernandez 📌 “Amener l’équipe le plus haut possible” 💬 “Il a les épaules” + souhait de réussite

Au fond, Fernandez parle moins de tactique que de solidité intérieure. Dans une sélection, c’est souvent ce qui fait tenir la route quand le calendrier s’accélère.